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La samaritaine Jn 4, 6-15


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eli29s
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MessagePosté le: Lun 25 Nov 2013 - 07:03    Sujet du message: La samaritaine Jn 4, 6-15

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Jean 4, 6-15 La Samaritaine

Le dialogue entre une femme et jésus se développe en deux étapes :

1 De la demande au don (vv. 7-10)

   La demande de jésus fait apparaître son manque. Fatigué du chemin, assis (6), il a soif et demande à boire. Il manifeste un manque (une fragilité, une humanité) dont il ne sera plus question après. Cette demande n’est pas entendue par la femme. Selon la traduction choisie, le refus de la femme de lui donner à boire peut avoir deux motivations : soit « les Juifs ne mangent pas dans les mêmes plats que les Samaritains », soit «  les juifs ne veulent avoir rien de commun avec les samaritains ». Dans le premier cas, ce serait par déférence pour Jésus (pour qu’il ne se rende pas impur) ; dans la seconde hypothèse, ce serait de l’intolérance ou de la coquetterie. Ce que nous savons de l’histoire des Samaritains et de leur rapport avec les Juifs va plutôt dans le sens de la seconde hypothèse.

   Il reste que le refus de la femme samaritaine est essentiel au récit puisqu’il permet à jésus l’assoiffé de le rester jusqu’à la fin du récit, et en même temps de prendre l’initiative. La réponse de Jésus, dans ses mots et sa construction matérielle, est déjà lourde d’enseignement :

 

                              Si      tu savais le don de Dieu

                                                        et qui est celui qui te dit

                                                             donne-moi à boire

                              c’est toi qui         LUI aurais demandé

                              et il t’aurait         donné de l’eau vive

 

   Cette phrase, de façon énigmatique, introduit la femme dans un univers étrange : elle laisse entendre qu’il y a un rapport étroit entre le don de Dieu et celui qui parle, lui qui peut donner l’eau vive. L’intérêt se déplace du puits matériel vers cet homme, ce Juif fatigué, assoiffé, qui dans son manque se présente comme celui qui peut donner. Et le don proposé n’a plus aucun rapport avec l’eau du puits : c’est une eau vive. Ainsi, Jésus s’immobilise auprès du puits et devient dans sa personne une source nouvelle qui dépasse en splendeur le premier puits. Il introduit dans le dialogue une dimension mystérieuse : du puits matériel auquel il demandait de l’eau, il déplace l’intérêt sur lui-même, don de Dieu, capable de donner une eau vive.

A propos des Samaritains.

    Le royaume du Nord (capitale : Samarie) tombe en 721. Du mélange des habitants de Mésopotamie et des Juifs restés là naîtra le peuple samaritain. Entre Juifs et Samaritains, les relations vont progressivement se détériorer, surtout au retour d’exil. L’offre des samaritains de reconstruire le temple est refusée par les Juifs parce qu’ils les considèrent comme un peuple à moitié païens (2 R 17, 24-41). Au cours du IV e siècle, les samaritains se construisent un temple sur le mont Garizim. A cet instant le schisme est consommé.

   Durant les siècles précédant la venue de Jésus les rapports empirent. Vers 180 le Siracide écrit : «  Il y a deux nations que mon âme déteste, la troisième n’est pas une nation : les habitants de la montagne de Seir, les Philistins, et le peuple stupide qui demeure à Sichem (Si 50, 25-26). La tension était monté quand le roi Jean Hyrcan (135-104 avant J-C.) avait conquis Sychem et détruit le temple sur le mont Garizim (129). Au temps de Jésus, les frictions étaient fréquentes, parfois jusqu’à l’effusion de sang. En 6 avant Jésus, des Samaritains répandent des ossements dans le Temple de Jérusalem quelques jours avant la fête de Pâque, ce qui rend le temple impur. Beaucoup de juifs en étaient venus à les traiter tout simplement comme les païens. La remarque de Jean sur l’absence de rapports entre Juifs et samaritains (Jn 4, 9) donne à la rencontre entre Jésus et la Samaritaine un caractère provoquant qui n’a pas échappé aux disciples (Jn 4, 27)

 

2 la source intérieure ( vv. 11-15)

 

   La femme est déstabilisée et accepte de se laisser entraîner par cet homme ; son regard sur lui a changé, comme le montre le changement d’appellation. Il était d’abord « un Juif » (v. 9) ; il devient « Seigneur » (v. 11), un être mystérieux (« d’où la tiens-tu ? »), peut-être plus grand que Jacob (v.12).

   Comme il l’avait fait avec Nicodème, Jésus introduit un malentendu autour de cette eau. Par-delà la femme et le temps présent et la situation présente, le discours de jésus se fait universel (quiconque boit de cette eau …), ouvert sur l’avenir (l’eau que je lui donnerai), détaché de ce lieu particulier : « deviendra en lui source jaillissant en vie éternelle ».

   La femme a fait un long chemin. Elle était en position favorable, enracinée dans sa tradition religieuse (« le puits de Jacob »), méfiante face à cet homme Juif. Elle vient de faire une expérience qui la bouleverse profondément. Sa réponse ressemble au malentendu si fréquent chez Jean. Mais elle est aussi reconnaissante de celui qui est là et qui comble, au-delà de ses attentes, ses aspirations les plus secrètes. Avant de spiritualiser cet échange entre le Seigneur et la Samaritaine, il faut resituer le tableau dans son contexte culturel : un homme et une femme auprès d’un puits. Le monde biblique connait ce genre de situation où des liens amoureux se nouent autour du lieu où l’homme peut le plus naturellement rencontrer la femme. Le cantique n’hésite pas à comparer la femme à un puits (Ct 4, 12-15) : « Ma sœur, ma fiancée, un jardin bien clos, une source scellée. Tes jets font un verger de grenadiers (…) Source des jardins, puits d’eau vive, ruissellement du Liban. » de même le livre des Proverbes parle ainsi de la femme (Pr 5, 15) : « Bois l’eau de ta propre citerne, l’eau jaillissante de ton propre puits ».

   Le discours de Jésus est alors disponible pour plusieurs lectures : on peut le lire comme l’annonce d’une fécondation de cette femme : « l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissant en vie éternelle. » la femme accueille cette proposition et de fait demande : «  donne-moi de cette eau ». Cette ambiguïté est perçue par le narrateur qui commente : « les disciples étaient stupéfaits qu’il parlât avec une femme » (v. 27).

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MessagePosté le: Jeu 28 Nov 2013 - 12:42    Sujet du message: La samaritaine Jn 4, 6-15

HOMÉLIEDU PAPE JEAN-PAUL II
Yamoussoukro(Côte-d’Ivoire)
Lundi, 10 septembre 1990
 
 
6. Le dialogue de Jésus avec la Samaritaine - l’Evangile de cette Messe - élargit pour nous la signification du sanctuaire et du culte que nous y rendons à Dieu. «L’heure vient - et c’est maintenant - où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité... Dieu est esprit»  (Jn 4, 23-24).
Notre rencontre avec Dieu est authentique si nous laissons la Parole pénétrer en nous, si nous accueillons la présence du Christ mort et ressuscité à chaque étape de notre route. Les paroles et les actes du culte célébré dans le sanctuaire n’ont toute leur valeur que si le même esprit et la même vérité imprègnent la vie des foyers, le travail des métiers, l’effort de toute la société pour le bien-être et la dignité de tous.
Le sanctuaire de vérité, c’est Dieu présent au cœur des chrétiens, quand ils partagent fraternellement l’amour qui est le don de Dieu dans leurs familles, quand ils assurent avec patience l’éducation de leurs enfants et leur éveil à la foi, quand ils s’entraident, quand ils pansent les plaies et secourent les pauvres, quand ils prennent une part généreuse au développement de leur peuple dans la justice, quand ils agissent partout en artisans de réconciliation et de paix. L’adorateur en esprit et en vérité, reconnaît le dessein du Dieu vivant et consacre toutes les ressources de son cœur, de son intelligence et de ses mains à accomplir la volonté divine.
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MessagePosté le: Jeu 28 Nov 2013 - 12:45    Sujet du message: La samaritaine Jn 4, 6-15

Benoît XVI commente le dialogue entre Jésus et la Samaritaine 
Angélus du 3e Dimanche de Carême 
De retour de sa visite pastorale à la paroisse romaine de Santa Maria Liberatrice à Testaccio, à midi le Saint Père Benoît XVI a récité l'Angélus avec les fidèles et les pèlerins rassemblés Place Saint Pierre pour le rendez-vous dominical  habituel.

Paroles du Saint-Père avant la prière de l'Angélus

Chers frères et sœurs,

En ce troisième Dimanche de Carême, la liturgie  nous propose cette année un des textes les plus beaux et profonds de la Bible : le dialogue entre Jésus et la Samaritaine(cfr Jn 4.5-42). Saint Augustin, duquel je suis en train de parler largement dans les Catéchèses du mercredi, était à juste titre fasciné par ce récit, et il en fit un commentaire mémorable. Il est impossible de rendre dans une brève explication la richesse de cette page de l'évangile : il faut la lire et la méditer personnellement, en s'identifiant à cette femme qui, un jour comme tant d'autres, alla puiser l'eau du puits et y trouva Jésus, assis à côté, « fatigué du voyage », dans la chaleur du midi. « Donne-moi à boire », lui dit Jésus, en la laissant toute étonnée : il était en effet absolument inhabituel qu'un juif adressait la parole à une femme samaritaine, et en plus méconnue. Mais l'étonnement de la femme était voué à augmenter : Jésus parla d'une « eau vive » capable d'étancher la soif et de devenir en elle « source d'eau qui jaillit pour la vie éternelle » ; il démontra en outre connaître sa vie personnelle ; il révéla que l'heure d'adorer l'unique véritable Dieu dans l'esprit et la vérité était maintenant arrivée ; et finalement il lui confia - chose très rare - être le Messie.

Tout cela à partir de l'expérience réelle et sensible de la soif. Le thème de la soif traverse tout l'Évangile de Jean : de la rencontre avec la Samaritaine, à la grande prophétie lors de la fête des Cabanes (Jn 7.37-38), jusqu'à la Croix, lorsque Jésus, avant de mourir, dit pour réaliser les Écritures : « J'ai soif » (Jn 19.28). La soif du Christ est une porte d'accès au mystère de Dieu, qui s'est laissé assoiffer pour nous désaltérer,  comme il s'est fait pauvre pour nous enrichir (cfr 2 Cor 8.9). Oui, Dieu a soif de notre foi et de notre Amour. Comme un père bon et miséricordieux, il désire pour nous tout le bien possible et ce bien c'est Lui-même. La femme de Samarie, en revanche, représente l'insatisfaction existentielle de celui qui n'a pas trouvé ce qu'il cherche : elle a eu « cinq maris » et maintenant elle vit avec un autre homme ; ses allers-retours au puits pour prendre de l'eau exprime une vie répétitive et résignée. Tout cela cependant changea pour elle ce jour-là, grâce à sa conversation avec le Seigneur Jésus, qui la bouleversa au point de la pousser à laisser la cruche d'eau et à courir pour dire aux gens du village : « venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-ce point le Christ ?  » (Jn 4.28-29).

Chers frères et sœurs, nous aussi, ouvrons notre cœur à l'écoute confiante de la Parole de Dieu pour rencontrer, comme la Samaritaine, Jésus qui nous révèle son Amour et dit : le Messie, ton Sauveur « c'est moi, qui te parle » (Jn 4.26). Que Marie nous obtienne ce don, elle première et parfaite disciple du Verbe fait chair.

Texte original des paroles du Saint-Père ► PAROLE DEL PAPA ALLA RECITA DELL’ANGELUS 

Synthèse de l'homélie prononcée ce matin dans la paroisse "Santa Maria Liberatrice" ► Benoît XVI met en garde les chrétiens contre une religiosité non authentique

►  Benoît XVI appelle les universitaires à venir nombreux le 1er mars

 
 Regarder la vidéo en italien ou en français

Tous les textes du temps de Carême  Table Carême 

Troisième dimanche de Carême

DIMANCHE DE LA SAMARITAINE - (synthèse des lectures) ( les lectures)

Les trois dimanches qui terminent ce temps de Carême sont, dans la tradition de l'Église, destinés à la fin du parcours des catéchumènes. Les messes, dites, « de scrutin », de ces dimanches les invitent à entendre, dans l'Évangile, la parole qui « scrute » les reins et les cœurs (1 S 16, 7). Cette invitation vaut pour toute l'assemblée dominicale qui, elle aussi, se laisse « vérifier » par la parole de Dieu et transformer par l'eucharistie. Trois personnages de l'évangile de Jean dévoilent les symboles baptismaux : la Samaritaine, le don de l'eau ; l'aveugle-né, le don de la lumière ; Lazare, le don de la vie.
« En demandant à la Samaritaine de lui donner à boire,
Jésus faisait à cette femme le don de la foi.
Il avait un si grand désir d'éveiller la foi dans son cœur,
qu'il fit naître en elle l'amour même de Dieu.
 »
(Préface de ce dimanche)

C'est donc bien de don, de désir, et peut-être aussi de manque, qu'il s'agit dans la rencontre de Jésus et de la femme samaritaine. Le verbe « donner » est employé sept fois. L'évangéliste croise deux événements : une rencontre personnelle, intime, dans laquelle Jésus fatigué et une femme confiante se reconnaissent mutuellement et, d'autre part, la profession de foi des Samaritains en Jésus Sauveur. Le don de la foi vient de Dieu. De fait, quand on interroge celui qui veut être baptisé : « Que demandez-vous à l'Église de Dieu ? », celui-ci répond : « la foi ». Paradoxe de cette entrée dans l'Église : la demande et la réponse participent au même mouvement. Quand Dieu demande, il donne, et il donne de telle manière que celui qui répond, répond en demandant. Voilà pourquoi devenir croyant suppose de se tenir sans cesse dans une demande de grâce. Dans le récit évangélique, la révélation de Jésus comme Sauveur aux Samaritains et la révélation de la femme à elle-même vont de pair. La parole de Jésus sur la vie de la femme est la même que celle qui convertit les Samaritains. Tous font l'expérience de l'entendre par eux-mêmes, passage décisif où la foi proclamée en Église doit être choisie personnellement. La voix unanime de l'assemblée nécessite aussi le singulier du Credo car les marques de la foi que pose la liturgie ne peuvent faire l'économie d'un «Je crois » personnel. Mais que deviendrait ce « Je crois » s'il ne s'enracinait dans la foi de l'Église ?
  

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MessagePosté le: Jeu 28 Nov 2013 - 13:01    Sujet du message: La samaritaine Jn 4, 6-15

Et aujourd'hui ?
Ce qui est frappant dans cet extrait de l'Evangile, c'est que ce comportement de la samaritaine correspond à une des attitudes les plus répandues chez les humains, voir d'abord ce qui nous divise à ce qui nous unit :
- comme pour la samaritaine, on peut se demander si ce n'est pas la raison de tant de ruptures de relation à notre époque;
- Cette propension se retrouve aussi au niveau religieux, où les divisions entre croyants sont multiples : quel que soient les religions, celles-ci se sont éclatées entre de grands courants : catholiscisme, orthodoxie et protestantisme pour le christianisme, sunnisme et chiisme pour l'islam, grand et petit véhicule pour les bouddhisme, sadduccéens et pharisiens pour les juifs au temps du Christ ... Ces courants se sont eux-mêmes divisés en multiples sous-courants, sans compter de muliples autres courants plus petits ...

Bien entendu, chacun a milité pour le rétablissement d'une unité religieuse, autour de la vraie religion, c'est à dire la sienne. Et comment ? le plus souvent en affichant d'abord les différences, pour faire ressortir les "imperfections" des autres et justifier des actions violentes. Parler de nos divisions pour arriver à l'union, curieuse méthode !! Ce passage dans la Bible nous montre la voie que Jésus nous propose : pas la peine de perdre son temps sur nos raisons de divisions, mais d'abord aborder ce qui peut nous rassembler.

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MessagePosté le: Jeu 28 Nov 2013 - 13:07    Sujet du message: La samaritaine Jn 4, 6-15

Cette phrase, de façon énigmatique, introduit la femme dans un univers étrange : elle laisse entendre qu’il y a un rapport étroit entre le don de Dieu et celui qui parle, lui qui peut donner l’eau vive. L’intérêt se déplace du puits matériel vers cet homme, ce Juif fatigué, assoiffé, qui dans son manque se présente comme celui qui peut donner. Et le don proposé n’a plus aucun rapport avec l’eau du puits : c’est une eau vive. Ainsi, Jésus s’immobilise auprès du puits et devient dans sa personne une source nouvelle qui dépasse en splendeur le premier puits. Il introduit dans le dialogue une dimension mystérieuse : du puits matériel auquel il demandait de l’eau, il déplace l’intérêt sur lui-même, don de Dieu, capable de donner une eau vive.

Ce paragraphe résume bien l'état d'esprit de la Samaritaine et son étonnement quand Jésus lui propose l'eau vive.« l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissant en vie éternelle. » la femme accueille cette proposition et de fait demande : «  donne-moi de cette eau ».
La femme comprend que Jésus n'est pas un homme ordinaire par ça façon de parler et qu'elle a affaire au Seigneur et peu à peu la foi fait son chemin en elle et change de vie pour suivre Jésus.

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Dernière édition par Marie le Jeu 28 Nov 2013 - 13:25; édité 2 fois
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MessagePosté le: Jeu 28 Nov 2013 - 13:24    Sujet du message: La samaritaine Jn 4, 6-15

Le thème de la samaritaine est vaste on peut je pense faire couler beaucoup d encre, je résumerai par une parole tirée de la bible, DIEU se révèle aux petits, la samaritaine a vu en lui de suite le MESSIE DE FILS DE DIEU.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:45    Sujet du message: La samaritaine Jn 4, 6-15

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