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Karl Leisner/bienheureux


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Carole
Bienheureux
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MessagePosté le: Mar 28 Mai 2013 - 19:11    Sujet du message: Karl Leisner/bienheureux

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Le bienheureux prêtre Carl Leisner«Victor in vinculis» - Vainqueur dans les chaînes=> STELLA MARIS 416 SOMMAIRE  

Le 17 décembre 1944, le dimanche de l’Avent, «Gaudete», eut lieu au camp de concentration de Dachau, au bloc 26 des prêtres, un événement inouï sans que les chefs SS du camp ne s’en soient rendu compte: l’ordination sacerdotale du diacre Carl Leisner par son codétenu, l’évêque français de Clermont-Ferrand, Mgr Gabriel Piguet.
A l’initiative de l’actuel archevêque de Clermont, Mgr Hippolyte Simon, des évêques, prêtres et laïcs de plusieurs nations européennes se rendirent en pèlerinage à Dachau près de Munich pour commémorer le 60e anniversaire de cette ordination le 19 décembre 2004, en souvenir de ce haut-fait de Dieu.
L’important groupe de pèlerins français qui comptait à lui seul environ 100 jeunes de Clermont-Ferrand et de Strasbourg ainsi que de nombreux adultes, avait fait halte, la veille, dans le Sanctuaire Notre-Dame d’Altötting et avait participé à la sainte messe présidée par l’évêque du lieu.
La mémoire solennelle du prêtre Carl Leisner ainsi que de tous les hommes qui ont été détenus dans ce camp entre 1933 et 1945, qui y ont souffert, prié et fait le sacrifice de leur vie, devait être célébrée le dimanche matin à 10h00 dans l’église de la Sainte-Croix à Dachau. Cette église fut construite dans le voisinage immédiat du camp de concentration. La messe pontificale fut célébrée par Mgr Friedrich Wetter, le cardinal de Munich. A ses côtés l’évêque de Munster/Westphalie, Mgr Reinhard Lettmann, du diocèse dont était originaire Carl Leisner, l’archevêque de Clermont, le très âgé évêque polonais Ignatius Jez de Koszalin/Köslin, lui aussi ancien détenu, ainsi que l’évêque de Rotterdam Mgr Adrianus van Luyn, l’évêque auxiliaire de Marseille, Mgr Benoît Rivière et les deux prêtres Jean Kammerer et Hermann Schwipers, tous deux anciens détenus ayant survécu et aujourd’hui nonagénaires. Parmi les fidèles se trouvaient d’autres prêtres, anciens détenus de l’époque.
Et puisque les pasteurs protestants, également détenus à l’époque, avaient aussi participé à l’ordination sacerdotale, on pouvait remarquer, en 2004, la présence d’un pasteur protestant dans sa robe noire. L’église de la Sainte- Croix était pleine à craquer. Le chœur et l’assistance chantèrent la «messe de Dachau», composée en août 1944 par le Père bénédictin Dr Georg Schwake, détenu à Dachau. Après la mort du compositeur, elle a été considérée, durant 30 ans, comme disparue, mais elle fut retrouvée récemment.
Le bienheureux prêtre Carl Leisner
Le 23 juin 1996, au stade olympique de Berlin, le Saint-Père Jean Paul II a béatifié les prêtres Bernhard Lichtenberg et Carl Leisner qui ont tous deux été persécutés et sont morts pour avoir témoigné de Jésus-Christ face à la folie démoniaque, idolâtre et raciste de Hitler et de ses sbires. Le chanoine Bernhard Lichtenberg avait prié pour les Juifs publiquement, dans la cathédrale Sainte-Edwige à Berlin. Dans son journal intime, Carl Leisner (né en 1915 à Rees, dans la Basse-Rhénanie) avait noté son aversion pour Hitler et le régime nazi déjà en 1933, alors qu’il était chef d’un groupe de jeunes catholiques.
Dès sa scolarité, Carl Leisner affectionnait beaucoup la «Mère trois fois merveilleuse» de Schönstatt. Dès le début, il était convaincu de la nécessité d’une Europe chrétienne, mais sans nationalisme. En 1934, il avait commencé ses études de théologie qu’il dut interrompre toutefois en 1937 à cause du «service national de travail obligatoire». C’est là qu’il contracta une tuberculose pulmonaire. Encore au début de 1938, il sentait fortement en lui l’appel vers la politique aussi bien que vers la prêtrise. Après un dur combat intérieur, il choisit définitivement le sacerdoce en 1938 et fut ordonné diacre en 1939 par l’évêque de Munster Mgr August von Galen, qui allait être créé cardinal peu de temps après. Ensuite, il fut envoyé dans un sanatorium à Saint-Blasien, dans la Forêt Noire pour guérir de sa maladie. C’est là qu’il fut arrêté par la Gestapo le 9 novembre 1939, un jour après l’attentat manqué du résistant Georg Elser contre Hitler, pour avoir exprimé son regret face à cet échec. Après un passage dans différentes prisons ainsi que dans le camp de concentration de Sachsenhausen, il arriva le 14 décembre 1940 à celui de Dachau où il demeura jusqu’à la libération par l’armée américaine le 29 avril 1945. A la fin, il était moribond. Peu de mois après la libération, Carl Leisner mourut le 12 août 1945 dans le sanatorium de Planegg, près de Munich.
«Victor in vinculis»
Lors de la messe de commémoration du 19 décembre 2004, le cardinal de Munich, Mgr Wetter, porta une crosse en bois qu’un prêtre détenu avait sculptée pour l’évêque français incarcéré, Mgr Gabriel Piguet, à l’occasion de cette ordination inhabituelle. Dans la courbure de la crosse, autour d’une croix, le prêtre avait sculpté les paroles: «Victor in vinculis1».
En ce jour de fête, les prédicateurs, Mgr Lettmann, l’archevêque Mgr Simon, Mgr Jez et le prêtre Hermann Scheipers se référèrent toujours à ces paroles. Car c’est par leurs chaînes que tous ces prêtres devinrent semblables au Seigneur et Rédempteur qui lui aussi a été arrêté et enchaîné au Jardin des oliviers.
Après la «victoire finale», Hitler avait l’intention d’appliquer «la solution finale» également à l’Eglise catholique, et tout comme les tyrans communistes, il s’attaqua à la dignité humaine de ses ennemis avant de les détruire sur le plan physique. On les dépouilla, d’abord, de leurs vêtements, on leur rasa la tête, on les obligea à ramper sur le ventre et les revêtit ensuite des haillons de détenus déjà assassinés. Leurs noms devaient être effacés et comme pour le bétail à l’abattoir, on les marqua au fer avec le numéro qu’ils portaient.
L’archevêque Mgr Simon lut les paroles de saint Paul de l’épître aux Romains (8,35-38): «Qui nous séparera de l’amour du Christ? La tribulation, l’angoisse, la persécution, la faim, la nudité, les périls, le glaive? Selon le mot de l’Ecriture: A cause de toi, l’on nous met à mort tout le long du jour; nous avons passé pour des brebis d’abattoir. Mais en tout cela nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’assurance, ni mort ni vie, ni anges ni principautés, ni présent ni avenir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur.»
L’ordination sacerdotale de Carl Leisner devait être préparée dans la plus grande discrétion et clandestinité. Car, pour que l’ordination soit valable, il fallait demander aussi bien l’approbation écrite de Mgr von Galen, l’évêque de Münster, d’où Carl Leisner était originaire, ainsi que celle de l’évêque de Munich, Mgr Faulhaber. Sur des chemins tortueux et non sans l’aide manifestement providentielle du Ciel, ils réussirent à introduire ces approbations et les parements nécessaires ainsi que le saint chrême et le «Pontifikale» avec le rite de l’ordination dans le camp. Ceci put se faire grâce à l’aide d’une aspirante à la vie consacrée chez les Pauvres religieuses institutrices de Freising, nommée Josefa et âgée alors de 20 ans. Cette religieuse qui avait risqué sa vie à l’époque porte aujourd’hui le nom de Sr Imma Mack. Elle avait accès à la plantation où devaient travailler une partie des détenus.
Le matin du jour de l’ordination, au bloc 26 où se trouvait la chapelle, les confrères détenus revêtirent l’évêque des vêtements épiscopaux que certains avaient cousus eux-mêmes. Le candidat à l’ordination revêtit une aube par-dessus ses haillons à rayures de détenu.
La documentation «Carl Leisner — Priesterweihe und Primiz im KZ Dachau» (Ordination sacerdotale et première messe au camp de concentration de Dachau — Editions Lit, Münster 2004) parle de la grande émotion avec laquelle les détenus accomplirent et ressentirent cette célébration, dans leur dépouillement et avilissement extérieurs («Les vêtements du salut»). Carl Leisner, dont l’état de santé était celui d’un moribond, était si faible, mais profondément recueilli, qu’il dut s’asseoir plusieurs fois durant le saint acte qui fut accompli avec tous les détails prescrits. Pour la première fois, il concélébra avec l’évêque et prononça avec lui les saintes paroles de la consécration.
La tâche du prêtre c’est d’offrir
Un codétenu dessina une petite image d’ordination et de première messe pour le nouveau prêtre sur laquelle on voit deux mains enchaînées élever un calice devant une fenêtre cintrée, et en-dessous ces paroles en latin comme commentaire. Ce n’est qu’après son ordination que Carl Leisner apprit que le groupe de Schönstatt (son fondateur, le Père Josef Kentenich, fut incarcéré à Dachau à la même époque) avait élargi ces paroles du rituel de l’ordination, déjà en 1939, en y ajoutant: «offerre et offeri» (c’est-à-dire «offrir et s’offrir soi-même»).
En lisant dans la documentation le déroulement de l’ordination, on se rend compte que dans ces circonstances, le prêtre était vraiment devenu un «alter Christus» (un autre Christ) — avec son Seigneur, il est en même temps celui qui offre le sacrifice et l’agneau offert en sacrifice — un co-rédempteur.
Plus tard, dans un livre, Mgr Gabriel Piguet nomma cette ordination sacerdotale le jour le plus mémorable et le plus beau de sa vie. Par rapport au déroulement, il dit: «Aucun rite prévu, si petit soit-il, ne fut supprimé. Le recueillement, la ferveur et l’émotion étaient chez tous au summum. J’avais l’impression d’être dans ma cathédrale ou dans la chapelle de mon grand séminaire. Rien, absolument rien ne fit défaut dans la grandeur religieuse de cette ordination sacerdotale qui est probablement unique dans les annales de l’histoire.»
Lors de la célébration de commémoration en 2004 furent inscrits à la dernière page du carnet de chant, les noms et la date de la mort de 46 prêtres polonais qui furent déportés de Dachau à Hartheim près de Linz en Autriche, pour y être gazés. Leurs confrères qui ne pouvaient rien faire pour les sauver, leur donnèrent ces mots de réconfort à leur départ: «Victores quia victimae» («Vous êtes vainqueurs car vous êtes des agneaux offerts en sacrifice»). Eux tous, ainsi que les laïcs qui ont offert leur vie, sont bien des co-rédempteurs. (Le Pape Jean Paul II a béatifié tous ces 46 prêtres polonais.)
La première messe de Carl Leisner
Ce n’est qu’avec grande peine, mais débordant de joie que le nouveau prêtre a supporté les deux heures qu’avait duré la célébration de l’ordination en ce troisième dimanche de l’Avent de 1944.
Le jour après Noël, en la fête du saint martyr Etienne, il devait célébrer sa première et unique messe dans le bloc 26. Il fallait célébrer une messe basse, car il n’avait pas la force de célébrer une grand-messe. A nouveau, tout devait se dérouler dans la discrétion. Et à nouveau, le Ciel enveloppa ce saint événement du manteau du secret face aux sbires SS. A nouveau, Carl Leisner fit un très grand effort pour pouvoir célébrer cette messe, mais il était très calme et profondément recueilli. Ses confrères chantaient en grégorien et à la fin, Carl Leisner était dans une béatitude intérieure indescriptible. Il avoua avoir senti, pendant la consécration, tout l’amour du Sauveur l’envelopper. Comme le martyr saint Etienne, il avait vu «les cieux ouverts».
Environ 100 confrères, parmi lesquels également un pasteur protestant, purent assister par groupes à l’ordination et à la première messe dans la baraque. Tous furent remplis d’une sainte joie face à la miséricorde de Dieu.
Dans une participation émouvante, environ 30 frères protestants codétenus s’étaient débrouillés de manière impressionnante pour préparer un «festin» dans leurs chambres.
Max Lackmann, le célèbre professeur de théologie protestante qui s’était beaucoup rapproché de la foi catholique durant le temps de sa détention au camp, renonça, à partir de ce moment-là, à entrer dans des discussions théologiques. Ubi caritas et amor, Deus ibi est!
Le saint patron de l’Europe
En ce quatrième dimanche de l’Avent 2004, dans l’église de la Sainte-Croix à Dachau, le successeur de l’évêque auxiliaire rappela à l’assistance qu’en ce 17 décembre 1944, au milieu d’un enfer de haine contre Dieu et contre les hommes, entouré de torture et d’extermination, le germe de la réconciliation et de la paix en Europe a commencé à pousser lorsque l’évêque français incarcéré imposa les mains à ce diacre allemand incarcéré pour l’ordonner prêtre (tous deux représentants de deux nations qui étaient en guerre l’une contre l’autre) en présence de tous ces prêtres incarcérés venant de toutes les nations européennes,
Personne ne doit renier l’amour de sa patrie pour être un bon citoyen européen. Dès sa jeunesse, Carl Leisner était à la fois Allemand et Européen.
Après sa libération, l’une de ses dernières notices avant sa mort, qu’on peut lire dans son journal intime, était tout simplement prophétique:
Samedi, le 16 juin 1945:
«Une seule chose: pauvre Europe! Retourne à ton Seigneur Jésus-Christ! (Là est ta Source pour tout ce que tu portes de plus beau). Retourne aux sources vives de la véritable force divine! Oh Seigneur, permets-moi de te servir un peu comme instrument pour cela, je t’en supplie!»
Déjà, lors de sa visite à Paray-le-Monial en 1986, le Pape Jean Paul II a exhorté la jeunesse à prendre Carl Leisner comme modèle et il a accéléré personnellement sa béatification.
Un dernier souvenir sur le terrain du camp de concentration
Pendant la cérémonie de commémoration, les chutes de neige étaient devenues tellement abondantes que la procession prévue au camp de concentration ne put pas avoir lieu. Malgré cela, la plus grande partie de l’assistance s’y rendit avec les évêques pour prier à l’endroit où avait eu lieu, 60 ans auparavant, cet événement inouï. Les religieuses du Carmel de la Réparation du «Saint Sang» qui a été construit tout près des murailles du camp de concentration, avaient dressé une grande image de Carl Leisner ainsi que des fleurs et des bougies devant le bloc 26 duquel il ne reste qu’une plaque commémorative portant le numéro 26. Nous avons également prié devant la plaque du bloc 28 dans lequel tant de prêtres-victimes polonais avaient souffert. Tout y était couvert de neige.
L’après-midi, honneur est fait à Sr Imma Mack dans son couvent à Munich.
L’archevêque de Munich, Mgr Faulhaber, avait nommé Josefa Mack, âgée de 20 ans à l’époque, la «Tarcisia» du camp de concentration. En risquant sa vie, elle avait apporté des objets sacrés dans le camp. En 2004, la religieuse alors octogénaire reçut la légion d’honneur des mains de l’ambassadeur français qui était venu exprès de Berlin. L’humble religieuse était profondément émue face à cet honneur.
 
Bienheureux Carl Leisner, prie pour notre Europe! 
Margarethe Klein 
Note:
1. «Vainqueur dans les chaînes»


 
 
 
Parole et prière 
Un mensuel de poche pour prier, adorer et célébrer  
 
Karl Leisner, ordonné prêtre en camp de concentration nazi, est un bel exemple pour la jeunesse en février dans Parole et Prière : 
Dieu, es-tu mon ami? Toi, puissant, mystérieux, obscur. Dieu, puis-je t'appeler ami, quand je ne sais pas si tu l'es vraiment, ou plutôt, si toi tu m'appelles ainsi, si je suis réellement ton ami? Quand je ne sais pas si je suis dans tes bonnes grâces et un sujet de ta joie. Puis-je aujourd'hui vider mon coeur devant toi? Je suis homme. Puis-je te parler, à toi l'Inexprimable? Nous sommes entourés de tes mystères périlleux, ô toi, Dieu terrible! Aujourd'hui, je me sens contraint de dévoiler enfin ma tristesse: je fais entendre les gémissements de mon coeur. Écoutemoi, je t'en prie, si tu es mon ami. Écoute-moi, Seigneur! Pourquoi nous as-tu chassés du paradis? Je ne te comprends pas. N'en tenait-il qu'à nous? Sommes-nous coupables? Ne tiens-tu pas tout entre tes mains? Ne pourrions-nous pas te servir mille fois mieux, être pour toi une merveilleuse cause de joie? 
Pour aller plus loin :
« Mille questions ne sont pas un doute » (saint Vincent de Paul). Aussi longtemps du moins que nous les posons à Dieu dans un colloque vrai, sincère ; un dialogue dans lequel nous nous situons à notre place : non comme des accusateurs, mais comme des créatures indigentes, des mendiants de lumière, reconnaissant notre ignorance et criant notre souffrance, dans l'attente de l'exaucement qui ne saurait tarder. Car Dieu est un Père qui, malgré les apparences, nous garde dans son amour bienveillant.
 
Avec Karl Leisner, apprenons à prier :
Jésus-Christ, mon bien aimé, s'offrir pour toi est réellement le plus grand héroïsme qui existe sur cette terre. Et quand bien même personne autour de moi ne comprendrait cela, quand bien même mon peuple, que j'aime avec passion, ne me comprendrait pas, je ne peux faire autrement. Assiste-moi Seigneur !  
 
____________________
Seigneur, qu'est-ce que l'homme pour que tu en fasses si grand cas? Qu'est-il pour que ton coeur lui soit ouvert?
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:56    Sujet du message: Karl Leisner/bienheureux

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