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Examen de conscience


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Marie
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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2012 - 17:03    Sujet du message: Examen de conscience

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Naguère, on l’appelait « examen de conscience ». Mais cet « exercice de piété » était souvent devenu un bilan moral axé sur la seule recherche du péché. En l’appelant « relecture de la vie » ou « prière d’alliance », la pratique ignatienne rappelle qu’il s’agit d’une authentique démarche spirituelle. L’intention est d’en décrire ici le mouvement, qui comporte trois temps.
Premier temps : l’action de grâces
Comment ? Il s’agit d’un dossier sur le péché et l’on nous invite à l’action de grâces ? Est-ce opportun ? C’est même nécessaire ! En effet, se reconnaître pécheur c’est confesser que l’on s’est dérobé à Dieu, au don qu’il nous fait de sa présence, de sa parole, de son action. Il est donc indispensable de confesser d’abord le don de Dieu. Avant de me demander ce que je n’ai pas fait pour Dieu, il convient que je me demande ce qu’il a fait, lui, pour moi (et pour d’autres). C’est la première des politesses envers quelqu’un qui est toujours le premier à nous aimer (voir Jean 4, 19). Cela suppose que l’on admette, dans la foi, une réalité invisible : Dieu ne cesse d’être présent et agissant dans le monde, dans le cœur de tous les hommes. Le Père ne cesse de poursuivre son immense dessein : amener tous les hommes à vivre en communion avec lui et entre eux (voir Éphésiens 1, 10). Le Fils ne cesse d’être l’ouvrier de ce dessein (comme dans Jean 5, 17) en nous communiquant son Esprit (voir Corinthiens 12, 4-11). Mais Dieu demeure un Dieu qui se cache (Isaïe 45, 15). Pour voir sa trace il ne faut pas rester à la surface des choses et des gens ; il faut descendre dans leur profondeur, là où se cache le réel, celui dont parlait Karl Rahner : « Le réel a un centre et ce centre est un cœur. »
Or, la relecture se situe normalement à la fin d’une journée (1). Il est donc indispensable qu’elle commence par une mise au calme. Ma tête bourdonne des mille pensées qui l’ont occupée ; ma sensibilité frissonne encore de ce qui l’a émue. Je vais laisser s’apaiser ce mouvement, de la manière dont j’ai expérimenté l’efficacité : telle position de mon corps, écoute d’une musique, yeux clos… Puis, je me rends présent à Dieu qui ne cesse d’être présent à moi. Je me passe alors le film des événements qui ont tissé ma journée depuis mon lever jusqu’à maintenant : travaux, détentes, conversations, rencontres, lectures. Je peux aussi dérouler le film à l’envers, de maintenant à mon coucher. Je peux même, sans ordre établi, laisser remonter à ma mémoire les événements de la journée qui m’ont le plus « affecté », touché d’une manière positive ou négative. Et je m’interroge : comment, en toute cette vie, la sainte Trinité a-t-elle été présente et agissante ?
Elle a pu agir en moi, à l’insu des autres, en m’accordant une grâce repérable de lumière, de force, de paix,




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Carole
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MessagePosté le: Lun 6 Aoû 2012 - 20:22    Sujet du message: Examen de conscience

Examen de conscience ,la suite
d’espérance, aussi bien au milieu de mes activités que pendant un temps de prière. Sa bonté a pu m’atteindre par la médiation d’autres personnes qui m’ont témoigné confiance, compréhension, amitié, indulgence et ainsi m’ont aidé à vivre. Le comportement évangélique d’un collègue de travail m’a impressionné. J’ai été critiqué pour ma conduite et ainsi amené à une salutaire remise en question de moi-même.
Je peux encore reconnaître l’action de Dieu en d’autres personnes très éloignées de moi dans l’espace (et même dans le temps) et dont les agissements me sont connus par les seuls médias. J’ai la conviction que chaque fois qu’un homme ou une femme agit en faveur de la vie et de la vie en communion il obéit, qu’il le sache ou non, à l’influence de l’Esprit Saint qui est Dieu - communion. C’est de cette merveille cachée que je rends grâces. Je m’habitue ainsi à « trouver Dieu en toutes choses », je renforce l’unité entre ma foi et ma vie la plus ordinaire, j’y puise force et dynamisme pour mon agir personnel..
Second temps : le temps du pardon
Moi, aujourd’hui, je n’ai pas toujours été présent à Dieu. Il m’est arrivé de le traiter avec désinvolture en ne lui accordant ni le moindre temps de prière ni la moindre attention. Je n’ai pas non plus été présent aux autres. Je ne leur ai pas manifesté la charité du Christ par ma bonté, mon souci de justice, de partage. Me voici donc confronté au péché, à mon péché. À ce moment de la relecture, je vais entrer dans une démarche en tous points identique à celle que je fais lorsque je célèbre le sacrement de réconciliation.
Une remarque préalable s’impose pour que ne soient pas faussées ces deux démarches : le péché n’est rien d’autre qu’un refus d’amour conscient, libre et volontaire ; refus d’être aimé par Dieu ou par un autre, refus d’aimer Dieu ou un autre.
La démarche où m’engage le péché est une suite de confessions au sens premier de déclaration, affirmation. Avec une lucidité sans complaisance je reconnais que j’ai été capable de cette injustice, de cette méchanceté, de ce mépris de l’autre. Je fais partie de la caravane humaine. Je ne suis pas pire que les autres, mais pas meilleur non plus. Le péché est une réalité universelle (voir Romains 3) ; j’y participe. Il est une réalité intérieure à tout être humain ; j’en fais l’expérience. En moi aussi cohabitent la loi de l’Esprit et la loi du péché qui m’entraîne à faire le mal que je ne voudrais pas (voir Romains 7).
 Je confesse que ma vérité est d’être capable de bien et de mal, d’amour et de non-amour, que je ne suis tout puissant ni pour le bien ni pour le mal, que ma liberté est seulement humaine. Je comprends que je ne dois pas m’épuiser à me vouloir trop pur. Je m’accepte moi-même « imparfait, tantôt saint à demi, tantôt àdemi-coupable, avec les remous incessants d’ombre et de lumière qu’est une âme vivante. »
Dans la relecture, je mets à profit ce moment de vérité pour opérer un discernement : comment ai-je été amené à commettre ce manque d’amour ? Par quel désir ? Par quel événement ? Quand ai-je dévié du chemin de grâce où je marchais ? Par quelle ruse de l’Ennemi ai-je été trompé, une fois de plus ? Je repère ainsi les mouvements qui se produisent en moi et leur jeu occasionnel ou habituel.
Pauvre d’amour, je ne me dépite pas. Le dépit est une réaction de l’amour-propre déçu de voir brisé son rêve de perfection. Or je consens à être imparfait. Je ne me décourage pas, car je consens à n’être pas saint une fois pour toutes, et je sais que Dieu est patient avec moi parce qu’il a confiance en moi, à la force de son Esprit en moi. Je ne me méprise pas, comme si j’étais tout mauvais. Je ne me hais point, si ignoble que soit mon péché, car je sais que « Dieu n’a de haine pour aucune de ses créatures » et qu’il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons. Je ne reste pas replié sur un remords qui ne conduit qu’à une tristesse paralysante.
Je vais vers Jésus. Il est lucide ; il sait ce qu’il y a dans le cœur des hommes (Jean 2, 25). Il ne me condamne pas. Il ne m’enferme ni dans mon passé ni dans mon péché. Comme à la femme adultère, il m’ouvre un avenir. Il me dit : « Va, et désormais ne pèche plus » (Jean 8, 11), tu peux ne plus pécher.
 Je confesse qu’il me pardonne, à sa manière à lui. Pour moi, pardonner à quelqu’un le mal qu’il m’a fait c’est passer du ressentiment envers ce quelqu’un, de la rancune, la colère, la haine peut-être, à des sentiments de bienveillance, de bonté. Dieu, lui, quand il pardonne, ne change pas de sentiments. Quoi que j’aie fait, si grand soit mon refus d’amour, il ne cesse jamais de m’aimer. Son amour est de toujours à toujours, parce que, depuis toujours il est totalement gratuit. Il ne m’aime pas pour mes qualités, pour mes vertus. Il m’aime simplement parce qu’il n’est qu’amour et que je suis moi. Pardonner, pour lui, c’est donner son amour à la perfection, sans trêve, sans retour.
 Je confesse que mon premier lien avec Jésus est mon péché, non pas ce que j’ai fait pour lui, mes sacrifices, ma fidélité, mes engagements, mais mon péché. Je confesse que la première chose que j’ai à faire parce que c’est celle qu’il attend de moi est de me laisser laver par lui. Ce qui me donne d’avoir part avec lui (comme il l’a dit à Pierre), c’est de lui permettre d’être toujours d’abord mon Sauveur, celui qui enlève mon péché avec celui du monde (voir Jean 13, 6-9) Avec l’Église, le samedi saint, je confesse que le péché est une « heureuse faute », une chance (si douloureux qu’il soit de ne pas aimer l’Autre et les autres comme ils l’attendent etcomme on le voudrait tant soi-même) parce qu’il me permet de goûter cette merveille incompréhensible aux hommes : être aimé, tel qu’on est, d’un amour totalement gratuit.
 Je confesse enfin que Jésus comble ma pauvreté. Il me communique son Esprit, le Souffle qu’il a eu en lui pour aimer son Père et ses frères ; il me rend ainsi capable d’aimer mieux, moi aussi, mon Père et mes frères. Il me donne accès à la première Béatitude. Je suis un pauvre heureux. Confessant que je suis pauvre d’amour, j’offre à Dieu un espace où il peut venir à moi, agir dans mon histoire, y déployer toute la richesse de son être qui est communion.
Je comprends mieux la formule de l’acte de contrition : « de ne plus vous offenser et de faire pénitence. » Personne, après s’être confessé, n’a définitivement évité d’y retomber. Ce que Dieu attend de moi c’est que je fasse tout mon possible pour ne pas pécher à l’avenir. Mais le fruit à retirer du sacrement de réconciliation et de toute demande depardon n’est pas d’être impeccable ; il est essentiellement de confesser l’amour incessant et gratuit de Dieu pour le pauvre d’amour que je confesse être. Cetteconfession de foi est essentielle et toujours première. Mais la foi doit devenir « active par la charité » (Galates 5, 6). Cette charité, reçue gratuitement, il revient à ma liberté, habitée par l’Esprit Saint, de l’exprimer dans mes actes.
Troisième temps : regard sur demain
Que vais-je faire demain ? Que me dit mon agenda ? Je ne choisirai pas certaines de mes activités : elles me sont imposées par ma profession, ma vie en famille ou en communauté, mes engagements. Je ne choisirai pas certaines personnes : je vis ou je travaille avec elles. La première chose que j’ai à faire est de consentir à la réalité des personnes et des choses. Facile ou difficile, c’est dans cette réalité que j’aurai à vivre, confiant dans le Père et en communion avec les autres, comme Jésus l’a fait, avec lui et grâce à lui.
Je pourrai choisir des activités, une détente, un loisir ; je pourrai choisir de rencontrer telle ou telle personne, de passer du temps avec elle : il y aura de l’imprévu dans ma journée, petit ou grand. Par définition, je ne l’aurai pas choisi. Il dépend de moi de l’accepter. Il sera peut-être pour moi le choc de l’avenir, le signe d’un chemin nouveau où j’ai à m’engager.
Je peux tirer profit de mes expériences passées, des rencontres de Dieu, même modestes, que j’ai déjà faites, dans ma prière et dans ma vie, de ce que Dieu m’a appris. Fort de ces grâces déjà reçues, confiant que Dieu m’en donnera d’autres, je me découvre prêt « à un nouveau départ, dans une lumière nouvelle, pour une reprise de ma responsabilité à neuf, grâce à une correction de trajectoire, un changement de parcours, l’abandon d’un chemin sans issue » (2).
Le sens de mon action
Il dépend de moi de donner un sens à tout ce que je ferai, imposé ou choisi. Le sens, c’est à la fois la signification et la direction. Dieu n’a pas décidé à l’avance que j’agirai comme ceci ou comme cela. C’est moi qui le déciderai. Lui voudra ce que je voudrai et le fera avec moi. Je suis le collaborateur de Dieu (1 Corinthiens 3, 9 ), le serviteur du Christ (1 Corinthiens 4, 1). Je suis, pour ma part, membre de son Corps qui est l’Église (1 Corinthiens 12, 27). Par tout ce que je ferai, demain, je permettrai au Christ d’exprimer son service du Père et de ses frères. Je serai, par tout mon être, une nuance unique, irremplaçable, de son amour pour l’humanité. Je le serai dans la réalité concrète, modeste de chacun de mes comportements sans cesse inspiré et soutenu par l’Esprit Saint.
Il y a une tension entre l’action immense, universelle du Christ dans le monde et mon action limitée par l’espace où elle se déroule et par mes capacités. Cette tension je la vis au quotidien. Elle est ma participation « au mystère de l’Incarnation où Celui qui est toujours plus grand s’enfonce dans notre quotidien mesquin et étroit » (3).
« Être aux dimensions du plus vaste mais se tenir au plus étroit, c’est chose divine. » (Un jésuite anonyme du 17e siècle)
Jean-Baptiste Testemale s.j.
D’après un article extrait de la revue Célébrer, n°310, février 2002, p 20-24
1. Fin de journée ou fin de semaine. La relecture peut se faire aussi sur le lieu de travail, pendant la pause du déjeuner ou à n’importe quel moment. L’important est qu’elle porte sur le temps écoulé depuis la veille au même moment.
2. H.P Kolvenbach, Supérieur général de la Compagnie de Jésus : conférence à Toulouse en 1996.
3. Dito.
Crédit photo : CIRIC
Le péché, malaise et libération
http://www.liturgiecatholique.fr/Faire-examen-de-conscience-aujourd.html?ar… 






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Marie
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MessagePosté le: Mar 9 Juil 2013 - 06:44    Sujet du message: Examen de conscience

CITE DU VATICAN, Lundi 2 avril 2001 (ZENIT.org) - "L´onde de la miséricorde divine" doit pouvoir "atteindre toute personne ayant besoin de purification et de réconfort": c´est le vœu exprimé par Jean- Paul II.



Le sacrement de la réconciliation était en effet également au centre du discours de Jean-Paul II, samedi 31 mars, aux quelque 450 participants du séminaire organisé par la pénitencerie apostolique sur le "for interne".

Le pape insistait en particulier sur la sollicitude des prêtres, et les invitait à l´exercice généreux de ce sacrement, même s´ils n´ont pas de charge pastorale explicite. Les ministres, disait le pape, "ne peuvent refuser l´administration des sacrements à ceux qui les demandent de façon opportune, qui s´y sont préparés comme il convient et si le droit ne leur interdit pas de les recevoir".

Il appartient aussi au prêtre, soulignait le pape, d´aider le pénitent de façon à ce que la confession ne soit pas une simple révision du passé, mais un "acte religieux et humble de confiance dans la miséricorde de Dieu".

"La confession individuelle et intégrale et l´absolution", disait encore le pape, sont le mode ordinaire de réconciliation du fidèle avec Dieu et avec l´Eglise. Il rappelait que pour cette raison l´absolution collective, sans l´aveu individuel préalable des péchés doit être limitée au cas prévus par le droit canon (en particulier en cas de danger de mort).

Comme il le fait aussi dans sa lettre aux prêtres, le pape relevait l´erreur qui consisterait à confondre le sacrement avec une technique thérapeutique.

( 2 avril 2001) © Innovative Media Inc.
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Marie
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MessagePosté le: Dim 21 Juil 2013 - 17:26    Sujet du message: Examen de conscience

Les jeunes découvrent souvent la confession pour la première fois aux JMJ. 
Or, ce "sacrement de pénitence" est par ailleurs vu avec un oeil critique par la société laïque, à cause de son passé chargé. 
Il a permis à certains prêtres de contrôler leurs ouailles, d'exercer la manipulation mentale, d'instaurer l'angoisse chez des jeunes fragiles. Surtout, c'est souvent à l'occasion des confessions, dans les collèges, qu'ils commettaient des actes pédophiles, de l'Irlande aux Etats-Unis ou en Allemagne. 
Aujourd'hui la question du secret de la confession est une bombe à retardement: certaines propositions législatives sont envisagées, en Irlande et en Australie notamment, prévoyant des poursuites contre les prêtres qui, entendant en confession un autre prêtre confesser un péché pédophile, ne le dénonceraient pas à la police. 
Or, le tabou du secret de la confession, stipulé par l'article 983 du Code de droit canon, est total: ce secret est inviolable, le prêtre n'étant dans cette dimension religieuse que l'intermédiaire entre le pécheur et Dieu. 
Tout ce que peut faire le confesseur, c'est de refuser l'absolution des péchés à l'auteur du crime tant qu'il n'est pas allé se dénoncer, et de l'encourager fortement à le faire. Les nouvelles directives anti-pédophilie de l'Eglise vont dans ce sens. 
Par contre, un prêtre enfreignant le secret de la confession encourt l'excommunication. Certains évêques traduits devant des tribunaux sous l'accusation d'avoir couvert des pédophiles se sont d'ailleurs défendus en affirmant qu'ils étaient tenus par le secret de la confession. 
Par

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:49    Sujet du message: Examen de conscience

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